Dimanche 8 décembre 2013 7 08 /12 /Déc /2013 17:13


1) Le COVAC continue à croître


COVAC 

Nous avons passé le seuil des 1500 adhérents !

1500 vétérinaires français, 1500 professionnels diplômés du soin aux animaux, réclament que la corrida soit abolie dans le sud de la France, comme elle l'est dans le reste du pays.

 

Remercions toutes les consoeurs et tous les confrères qui se sont ainsi engagés !

 

Remercions les consoeurs et les confrères qui ont relayé notre appel. Que les adhérents qui nous lisent n'hésitent pas à proposer à leurs connaissances de nous rejoindre !

.

Et remercions les non-vétérinaires qui ont recueilli des adhésions, à commencer par Jacques Dary, militant de la première heure pour l'abolition de la corrida. Chacun peut proposer à son vétérinaire préféré d'adhérer en lui présentant ce document à signer et tamponner ! Et si le confrère peut y noter, ou nous envoyer via le site, son adresse mail, c'est encore mieux (elle restera confidentielle et ne servira que pour des actions ciblées).

N'oubliez pas de consulter auparavant la liste géographique des signataires ici.

 

 

2) Les nouvelles propositions de loi

   assemblee_senat.jpg

 

Parmi les diverses actualités de ces temps derniers, saluons le groupe écologiste de l'Assemblée Nationale, dont 8 des 17 membres ont déposé le 10 octobre dernier une nouvelle proposition de loi, élaborée en collaboration avec l’Alliance Anticorrida, afin que l'abolition de la corrida soit étendue à toute la France.

N'hésitons pas à solliciter les 9 élus écologistes qui ne l’ont pas encore signée, même si 4 de ceux-ci ont mandat dans des départements taurins (mais seul Christophe Cavard a une place taurine dans sa circonscription, et pas n’importe laquelle : celle de Nîmes). En effet, en tant que groupe minoritaire, le groupe écologiste dispose d'une journée de séances dont il peut fixer l'ordre du jour (c'est-à-dire y inscrire la discussion de propositions de loi). La journée dévolue au groupe écologiste pour la session 2013-2014 est le 23 janvier 2014. Nous sommes en décembre et l'ordre du jour a peut-être déjà été retenu, ce qui nous reporterait alors à la session 2014-2015.

 

Le député UMP Damien Meslot a également déposé une proposition le 6 novembre.

 

Et le 5 décembre, c'est à nouveau Geneviève Gaillard qui a redéposé une proposition, cosignée par 16 autres députés socialistes.

 

Du côté de la Haute Assemblée, le sénateur PS Roland Povinelli a également redéposé une proposition le 7 octobre avec trois de ses collègues, dont un sénateur des Bouches-du-Rhône comme lui (département taurin !), et un sénateur UMP (les incompatibilités politiques semblent moins catégoriques au Sénat qu’à l’Assemblée).

 

 

3) Les révélations de Frédéric Mitterrand

 

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Revenons sur l'inscription de la corrida à l'inventaire du Patrimoine culturel immatériel français, dont le monde tauromachique se gargarise sans relâche depuis son annonce en avril 2011.

 

Le ministère de la Culture avait déjà clairement précisé qu'elle n'avait aucune conséquence. En particulier dans sa réponse du 1er septembre 2011 aux questions écrites des sénateurs Roland Povinelli et Catherine Deroche, où on lisait notamment que cette inscription :

- "ne constitue en rien une forme de reconnaissance de la part de l'État, ni de promotion ou de mise en valeur particulière."

- "ne constitue aucune forme de protection juridique et reste sans influence sur les législations ou réglementations éventuellement applicables aux activités recensées."

- "n'ouvre droit à aucun concours financier de la part de l'État, notamment sous la forme d'une subvention."

- "ne constitue pas la première étape d'une procédure d'inscription au patrimoine culturel de l'Humanité, que le Gouvernement français n'entend pas soutenir auprès de l'UNESCO."

 

Cette réponse annonçait aussi la mise en place d'un Comité du patrimoine ethnologique et immatériel, visant à éviter le renouvellement d'une telle magouille, qui allait être créé par l'arrêté du 5 mars 2012, et dont le rôle et le fonctionnement allaient être précisés un an plus tard.

 

Mais à présent, l'ex-ministre de la Culture Frédéric Mitterrand nous en apprend de belles, dans son livre La récréation,  paru le 24 octobre dernier, "le livre d'un homme qui est redevenu lui-même"  selon ses propres termes.

C'est bien connu, les déclarations les plus intéressantes des hommes politiques sont celles qu'ils font après avoir quitté la vie politique. En l'occurrence, celles-ci confirment la totale disqualification de l'inscription de la corrida à l'inventaire du PCI.

 

Un communiqué du CRAC-Europe et de Droits des Animaux vient d'attirer l'attention sur deux pages de ce livre.

 

La page 408, où on lit notamment ;

"Dimanche 24 avril 2011.  Stupéfaction ! Une obscure commission du ministère dont je ne soupçonnais même pas l'existence vient d'inscrire la tauromachie au patrimoine immatériel de la France […] Mais la tauromachie n'est pas une tradition innocente et j'imagine le forcing auquel ont dû se livrer une poignée de fonctionnaires à consigner cette inscription."

 

Et la page 451, où on lit notamment :  

 "Jeudi 16 juin 2011. Le Premier ministre m'interpelle : "Qu'est-ce que c'est que cette histoire de tauromachie ? Qui sont ces gens qui s'agitent pour l'abolir ? C'est une tradition, tu ne trouveras pas un élu du Sud pour les soutenir. J’espère que tu ne vas pas retirer cette inscription au patrimoine ! Il ne faut pas que tu leur cèdes !  […]. — Débrouille-toi, tu ne retires pas l'inscription, tu ne cèdes rien.  […] — Tu ne changes rien, tu restes tranquille et tu ne bouges plus."

 

Notre actuelle ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, s'est déclarée choquée par le titre du livre de Frédéric Mitterrand : "Il faut un peu de respect pour la fonction.

Qu'elle ne s'inquiète pas : le ministère de la Culture a déjà bien compromis sa crédibilité avec cette inscription de la corrida.

Et, après tout, pourquoi s'offusquerait-elle des révélations de Frédéric Mitterrand sur une des fonctions du ministre de la Culture : l'art du Guignol ne fait-il pas partie du patrimoine culturel français ?

Par Vétérinaires Anti Corrida
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Jeudi 19 septembre 2013 4 19 /09 /Sep /2013 01:16

A Dax comme dans les autres arènes de première catégorie françaises, depuis maintenant des années, chaque festival taurin fait l’objet de protestations. Celles-ci peuvent prendre la forme d’un rassemblement sur place d’opposants à la corrida. C’était le cas cette année, le 8 septembre dernier. La manifestation comprenait beaucoup de Dacquois, dont trois élus municipaux : Isabelle Nail, Sylvie Laulom, et Jean-Marie Vignes, tous trois d’appartenance ou de sensibilité EELV. Les deux premières avaient déjà auparavant affiché leur opposition à la corrida malgré les pressions..

 

Le 13 septembre, le maire PS de Dax, Gabriel Bellocq, annonçait dans un communiqué que ces élu(e)s étaient exclu(e)s de la majorité municipale. Ceci au prétexte de quelques heurts en marge de la manifestation, laquelle ne devait pas approcher les arènes à moins de 500 m au terme d’un arrêté municipal.

Non seulement le prétexte fait sourire. Quiconque assiste à des rassemblements anti-corrida peut constater que la « violence » des opposants à la corrida, même si certains peuvent être virulents, n’a jamais provoqué ni dommages corporels ni dégâts matériels.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7161392/f1.highres

Bayonne, 1er septembre 1895 : le matador Mazzantini reconduit à la frontière espagnole


Mais M Bellocq est-il oublieux à ce point de l’histoire pour ne pas savoir que la corrida s’est imposée à Dax, comme dans le reste du Midi, contre la loi ? Et pas simplement en franchissant plus ou moins le périmètre imposé par un arrêté municipal, mais en s’opposant ouvertement aux commissaires de police, aux gendarmes, au préfet, au ministre de l’Intérieur, et au président du Conseil ?

 

Pourtant, la mairie fait actuellement la promotion d’une exposition, organisée au musée municipal Borda depuis le juillet 2013 et jusqu’en janvier 2014, sur le thème « Cultures taurines du Sud Ouest ». On y trouve, page 3 du livret de présentation, un chapitre à la gloire du maire qui s’opposa à la loi, intitulé « Le grand combat de Raphaël Milliès-Lacroix ».

En voici un extrait :

« En fait, le combat le plus dur s’est engagé dès 1894. Il est porté par Raphaël Milliès-Lacroix, maire de Dax. L’exposition illustre l’émeute qui se déclenche dans la cité thermale le 14 octobre : la foule s’oppose aux forces de l’ordre et parvient à faire combattre un taureau malgré l’interdiction. Les gendarmes interviennent dans l’arène. Le taureau s’échappe en ville. Les matadors Félix Robert et Paul Nassiet le poursuivent et parviennent à l’estoquer dans ce qui deviendra la rue du Toro. Le maire de Dax est révoqué, puis réélu triomphalement ».

 

Cet extrait fait référence à une escalade de la municipalité de Dax dans l’illégalité en 1894.


En septembre 1894, le ministre de l’Intérieur -et président du Conseil- émit une circulaire enjoignant aux préfets d’interdire les courses de taureaux avec mise à mort.

Mais le 6 octobre, le maire de Dax, Raphaël Milliès-Lacroix, prit délibérément un arrêté autorisant ce type de courses.

Le 9 octobre, le préfet des Landes prit donc, conformément aux instructions ministérielles, un arrêté interdisant ce type de courses dans le département. Précisons que le Conseil d’Etat allait en décembre 1897 donner raison au préfet. Et ce même 9 octobre, lors du Conseil des Ministres, le président de la République Casimir-Perier signa un décret révoquant le maire de Dax pour son arrêté illégal.

Cependant, le 14 octobre, la corrida illégale eut quand même lieu. Elle fut organisée plus tôt que prévu dans la journée, afin de prendre de court le commissaire et les gendarmes. D’où le désordre qui s’ensuivit, où par chance personne ne fut blessé, avec l’estocade ratée, le taureau qui prit la fuite, la course poursuite, et l’animal immobilisé et tué à coups de poignard dans la nuque par les toréadors dans les rues de la ville. Les gendarmes restèrent plusieurs jours dans la ville, pour disperser les attroupements.

 

Pourquoi cette obstination de la ville de Dax à organiser des courses à l’espagnole ? Etait-ce la culture de la région, était-ce l’ancienneté de la tradition ? Non, il s’agissait d’une pratique importée d’Espagne, et qui n’existait à Dax que depuis 1878, c’est-à-dire depuis une quinzaine d’années ! (et s’était en fait développée surtout depuis 1891).

En fait cet épisode eut lieu dans une époque de tension entre le pouvoir central (les ministères et les préfectures) et les pouvoirs locaux (maires). L’heure était aux affirmations des identités locales, et l’enjeu était simplement de résister aux ordres de Paris.

 

En conclusion, faut-il nier les identités locales ? Evidemment non. Chacun est attaché à l’endroit où il est né, ou à l’endroit où il s’est installé. L’identité territoriale est une des dimensions de l’identité tout court, même (peut-être « surtout ») à notre époque d’uniformisation et de mondialisation. Mais il ne faut pas se tromper de combat. L’identité territoriale ne doit pas se substituer à toute forme de réflexion.

Par Vétérinaires Anti Corrida - Publié dans : Événements
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Jeudi 22 août 2013 4 22 /08 /Août /2013 23:17

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Béziers est la deuxième place taurine française. Durant la féria 2013, sept spectacles tauromachiques y ont été organisés du 15 au 18 août. Pour le dire autrement, 42 taureaux ou taurillons y ont été tués après avoir été charcutés durant vingt minutes par divers instruments de métal.


Cette année, au cours de la féria, la FLAC (Fédération des Luttes pour l’Abolition de la Corrida) avait organisé un lieu d’exposition et de discussion « alternatif » au Minotaure, théâtre du centre ville bittérois.

 

On peut lire un article sur cet événement sur le site de la FLAC, et des médias régionaux comme le Midi Libre ou des médias nationaux comme RTL en ont rendu compte.

 

Pour ceux qui ont accès à Facebook, des photos sont en lien sur le site Facebook de Hérault-Tribune.

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Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 22:04

Les actions de protestation organisées à Alès par le CRAC-Europe samedi 11 et dimanche 12 mai ont été un succès.

 

 

Ales1105 

 

On sait qu'à notre époque, il est plus facile de mobiliser sur Internet que dans la rue. Surtout pour des actions "altruistes", la lutte pour le défense des animaux en étant l'illustration typique.

Samedi 11 mai, les manifestants étaient 4000 selon les organisateurs, 1 200 selon la police.

Dimanche, les chiffres avaient baissé (2000 personnes selon les organisateurs, 700 selon la police), mais restaient honorables.

 

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Alès 2013

 

Cette action a fait l'objet d'articles et de reportages dans nombre de médias écrits, radiophoniques ou télévisuels, locaux et nationaux : http://www.ales2013.com/-Revue-de-presse-.html

 

 

Une couverture médiatique satisfaisante est difficile à obtenir, et représente à chaque fois un véritable défi pour les organisateurs, car c'est ce qui restera dans les mémoires. Cette difficulté à passer la rampe des médias avait par exemple frappé la manifestation coordonnée à Paris par le CRAC-Europe le 11 février 2012.

Saluons donc les médias, pour avoir cette fois bien tenu leur rôle d'informateurs d'une actualité qui, sur le fond,  touche une majorité de français.

 

ales épée

Alès 2013

 

Pour information, rappelons que :

- l’enquête IFOP/ La Lettre de l'opinion d’août 2010 montrait que, dans les "régions à tradition taurine", 63% des citoyens souhaitaient l’interdiction de la corrida, contre 37% ne le souhaitant pas.

- l’enquête IPSOS/ Alliance Anticorrida de juillet 2010 montrait que, dans le Gard, 66% des citoyens étaient plutôt défavorables aux corridas, contre 34% plutôt favorables.

- l’enquête CSA/ CRAC-Europe de juillet 2012 montrait qu’à Alès, 55% des citoyens souhaitaient l’interdiction de la corrida, contre 40 % ne le souhaitant pas. 

 

Nous terminerons en précisant que si Max Roustan, le maire d'Alès, a pris des mesures qui "vont dans le bon sens" comme disent les politiques (suppression de la gratuité pour les enfants, remplacement de la corrida à cheval par une novillada, et surtout arrêt des subventions), il doit être encouragé à faire définitivement de la féria d'Alès une fête sans massacre de bovins.

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Alès 2013

 

Pour plus de vidéos sur les manifestations :

- sur Youtube

- sur Dailymotion.

 

Témoignage d'une consoeur


Chers confrères et chères consœurs,

C'est avec une grande émotion que j’ai été aux deux journées de manifestations à Alès contre la tauromachie, ces 11 et 12 mai 2013. 
Trois manifestations sur deux jours ont rassemblé plusieurs milliers de personnes venues de la France entière et même d'Europe.

Ce rassemblement organisé par le C.R.A.C. Europe (Comite Radicalement Anti Corrida) a été un très grand succès. Deux jours pendant lesquels tous et toutes ont pu faire entendre à la ville d'Alès leur indignation, grâce à Jean-Pierre Garrigues, vice président du CRAC Europe.
Notons l'intervention de Jacques Dary, fondateur du CRAC, qui après avoir parlé avec émotion de sa rencontre avec le Pr Jean-Francois Courreau, a insisté sur l'importance de l'engagement des vétérinaires contre cette barbarie d'un autre âge. Torturer un animal pour le plaisir est inacceptable et en tant que vétérinaires, nous avons le devoir de nous mobiliser pour que cela cesse.

Il est important que nos confrères et consœurs non encore adhérents au COVAC nous rejoignent !
La lutte contre la corrida n'est pas finie, il est temps de montrer notre détermination.
Il faut en parler autour de nous, car nous avons fait serment de respecter les animaux.
Nous nous devons de dénoncer ceux qui les torturent.
Nous devons être les acteurs de l'abolition par le fait de notre profession.
Il n'est pas pensable qu'au jour de l'abolition, on puisse dire de nous que nous savions, mais que nous n'avons rien fait.

Dr Dorothée Aillerie
Membre du COVAC
Déléguée départementale du CRAC Europe pour la protection de l'enfance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 22:41

Une initiative originale de l’Alliance Anticorrida

 

Alliance-monde-journalL’Alliance Anticorrida a demandé au Ministère de la Culture, dossier à l’appui, d’inscrire la lutte contre la corrida à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel.

Il s’agit de faire pendant à la scandaleuse inscription de la corrida, qui avait été annoncée il y a deux ans.

Un appel publié dans Le Monde du 27 mars a accompagné le mémoire (CLIQUEZ SUR LA VIGNETTE CI-DESSUS).

Des professeurs de médecine vétérinaires membres de notre collectif sont solidaires de cette démarche :

Pr Marie-Claude Bomsel, Pr Patrick Bourdeau, Pr Stéphane Chaffaux, Pr Valérie Chetboul, Pr Jean-François Courreau, Pr Dominique Fanuel Barruel, Pr Dominique Grandjean, Pr Daniel Griess, Pr Martine Kammerer, Pr Bernard Toma, Pr Michel Tranier.

Une pétition est lancée sur le site "mesopinions.com" pour soutenir cette initiative provocatrice.

 


Une manifestation annoncée par le CRAC Europe


ales

 

 

 

Le CRAC Europe vise à réunir plusieurs milliers de manifestants à Alès les 11 et 12 mai prochain pour dire "stop" aux corridas.

En effet, dans le cadre de la feria de l’Ascension, s’y dérouleront deux corridas (11 et 12 mai en fin d'après-midi) et une novillada (12 mai en matinée).

Une campagne d’affichage annonce sur place la manifestation.

 

 

Une protestation de la FLAC

 

tf1

 

 

 

La FLAC dénonce avec raison un reportage sur l’école taurine de Béziers dans le 13 h de TF1 le 31 mars. Reportage partisan, typiquement édulcoré, qui « oublie » comme toujours de montrer l’entraînement in vivo aux banderilles et à l’épée (on peut le visionner entre 23:45 et 29:05 sur la vidéo du JT mise en ligne).

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