Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 22:41

Une initiative originale de l’Alliance Anticorrida

 

Alliance-monde-journalL’Alliance Anticorrida a demandé au Ministère de la Culture, dossier à l’appui, d’inscrire la lutte contre la corrida à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel.

Il s’agit de faire pendant à la scandaleuse inscription de la corrida, qui avait été annoncée il y a deux ans.

Un appel publié dans Le Monde du 27 mars a accompagné le mémoire (CLIQUEZ SUR LA VIGNETTE CI-DESSUS).

Des professeurs de médecine vétérinaires membres de notre collectif sont solidaires de cette démarche :

Pr Marie-Claude Bomsel, Pr Patrick Bourdeau, Pr Stéphane Chaffaux, Pr Valérie Chetboul, Pr Jean-François Courreau, Pr Dominique Fanuel Barruel, Pr Dominique Grandjean, Pr Daniel Griess, Pr Martine Kammerer, Pr Bernard Toma, Pr Michel Tranier.

Une pétition est lancée sur le site "mesopinions.com" pour soutenir cette initiative provocatrice.

 


Une manifestation annoncée par le CRAC Europe


ales

 

 

 

Le CRAC Europe vise à réunir plusieurs milliers de manifestants à Alès les 11 et 12 mai prochain pour dire "stop" aux corridas.

En effet, dans le cadre de la feria de l’Ascension, s’y dérouleront deux corridas (11 et 12 mai en fin d'après-midi) et une novillada (12 mai en matinée).

Une campagne d’affichage annonce sur place la manifestation.

 

 

Une protestation de la FLAC

 

tf1

 

 

 

La FLAC dénonce avec raison un reportage sur l’école taurine de Béziers dans le 13 h de TF1 le 31 mars. Reportage partisan, typiquement édulcoré, qui « oublie » comme toujours de montrer l’entraînement in vivo aux banderilles et à l’épée (on peut le visionner entre 23:45 et 29:05 sur la vidéo du JT mise en ligne).

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Mardi 5 février 2013 2 05 /02 /Fév /2013 23:48

Reportage France 3 Bretagne – mai 2012

 


Le taureau baptisé Fadjen atteint ses 3 ans en ce début de février 2013 !

Il devient un novillo utrero. Il a maintenant l’âge, selon les règles tauromachiques, d’être utilisé dans une novillada avec picadors. C’est dans un an, à 4 ans, qu’il sera apte selon ces mêmes règles à être utilisé dans une corrida.

 


Christophe Thomas est un routier breton, qui demeure à la campagne. Enfant, lorsqu’il a compris ce qu’est une corrida, il s’était dit qu’il sauverait un taureau.

En 2010, il a décidé d’acquérir et d’élever un taureau de la race brave, dit taureau "de combat". En l’occurrence de l’encaste Domecq. Il l’a eu à 5 semaines, et l’a d’abord nourri au biberon.

Fadjen a d’abord grandi en compagnie d’un cheval, d’un bouc et de chèvres, puis a été rejoint en 2011 par une vache de la même race, un peu plus jeune que lui.

 

Christophe et Fadjen se sont petit à petit fait connaître des opposants à la corrida, ainsi que plus généralement des défenseurs des animaux. Ceci en France, mais également à l’étranger, en particulier dans les pays taurins. Cette expérience a été diffusée grâce au web, à Youtube, à Facebook, grâce aussi à des articles de presse, des interviews radio ou des reportages télé.

Au mois de juin 2011, Christophe a organisé un circuit en Bretagne, afin de montrer son jeune compagnon au public, notamment aux enfants.

 

La démarche est très intéressante.

 

D’abord parce qu’il s’agit de démontrer par l’exemple que le taureau de race brave, quelles que soient les sélections dont il a fait l’objet pour le rendre offensif, n’est pas "par nature" le fauve que les aficionados se plaisent à décrire. Comme tout animal domestique, son comportement va dépendre en grande partie des conditions dans lesquelles il est élevé et de ses interactions avec l’homme. Christophe a voulu pousser le contre-exemple jusqu’à faire de son taureau un animal très familier : on sera frappé de voir sur ses nombreuses vidéos Fadjen se comporter comme un jeune chien, attaché à son maître, affectueux et joueur ! Christophe s’est donc livré à une sorte d’expérience éthologique, mais avec beaucoup de réflexion et de prudence, en se renseignant au mieux sur la physiologie et le comportement du taureau brave.

 

Ensuite parce qu’il s'agit d'une voie d’approche qu’on pourrait dire "positive" pour contester la corrida. Habituellement, cette contestation est amenée, par la force des choses, à prendre la forme d’un combat direct contre la corrida, de protestations énergiques, de demandes d’interdiction, de propos souvent virulents contre les professionnels ou les amateurs de tauromachie.

Ici il s’agit de sensibiliser le public et les médias à ce que peut être un taureau domestique dit de combat, quand il a élevé au contact de l’homme, et au scandale que constituent donc les spectacles taurins sanglants.

 

Bien entendu, cette expérience a suscité quelques questionnements.

Certains ont craint qu’avec l’âge, Fadjen ait des réactions incontrôlables à l’occasion de circonstances imprévues. Mais son patron gère manifestement bien les choses. L’année qui vient demandera encore de l’attention, des comportements de jeu sexuel ou de combat apparaissant à cette période chez les taureaux vivant en groupe (d’autant que la compagne de Fadjen a atteint l’âge d’avoir des chaleurs).

Certains ont estimé que son mode de vie n’était pas en tout point conforme au bien-être taurin : il a été sevré précocément de sa mère, il n’est pas entouré de congénères, alors qu’il est un animal social, il est à l’occasion transporté en camionnette et promené en ville… Ce sont sans doute, pour les premiers points, des inconvénients réels, mais qu’il fallait assumer pour mener à bien ce projet.

 

Dans le monde tauromachique, le cas Fadjen, qui met à mal la mythologie du taureau de combat, a suscité des commentaires venimeux. On y retrouve trois sortes de proclamations, d’ailleurs contradictoires :

- ce n’est pas un toro de race brave, on n’a accès à aucune preuve de son origine,

- c’est un toro manso*, il est dénué de combativité,

- tôt ou tard, sa nature va reprendre le dessus et il va y avoir un accident dramatique.

 

Pourtant, dans les élevages espagnols, il y a d’autres exemples de taureaux braves apprivoisés :

- jeunes, par exemple ici : , ici : , ou là :

 

- ou plus âgés, par exemple ici :    ou là :

 

 

Bon anniversaire Fadjen !

 


* manso : domestiqué, docile, placide, opposé à bravo, indompté, agressif, offensif. Employé dans le langage taurin au sens de lâche, couard. Au  temps où les aficionados assumaient leurs pulsions sadiques, les toros mansos étaient punis dans l’arène par les "banderilles de feu", comme dans la scène décrite p 312 du roman de 1908 Arènes Sanglantes.


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Les sites web :

http://www.sauvons-un-taureau-de-corrida.com/

http://assofadjen.over-blog.com/articles-blog.html

Le site Facebook :

https://www.facebook.com/pages/Fadjen-Taureau-anti-corrida/124197777650316

Les vidéos sur Youtube :

https://www.youtube.com/playlist?list=PL10EFC9589B843066

Les vidéos sur Facebook :

https://www.facebook.com/pages/Toutes-les-vidéos-de-Fadjen/397118553687884

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Vendredi 12 octobre 2012 5 12 /10 /Oct /2012 23:43

Allez savoir pourquoi, un certain nombre de citoyens ont envie de faire part de leur réprobation, suite à la décision du Conseil Constitutionnel sur l’alinéa 7 de l’art 521-1 du Code Pénal.

Il est vrai que la composition et la compétence du Conseil Constitutionnel font l’objet de quelques questions.

 

Ainsi, des rassemblements de protestation sont organisés le samedi 20 octobre à 14h :

 

- À Paris, où siège le Conseil Constitutionnel. Avec le soutien du CRAC Europe et d’autres associations.

Paris, Place du Palais-Royal (Métro Palais-Royal - Musée du Louvre) :

http://www.anticorrida.com/QPC-le-combat-continue.html

https://www.facebook.com/events/351213718303223


manif-corrida-Paris-10-12-copie-1.jpg

 

- À Nîmes, première place taurine de France. À l'initiative de l'Alliance Anticorrida, avec le soutien d’autres associations.

Nîmes, Avenue Feuchères (face à la gare) :

http://www.allianceanticorrida.fr/actions.html

https://www.facebook.com/events/116033288547958


 

manif corrida nïmes 10-12 


- Et à Toulouse, préfecture d’une des 4 régions taurines de France :

Toulouse, place du Capitole :

https://www.facebook.com/events/361939693888283


manif-corrida-Toulouse-10-12.jpg

 

La FLAC soutient toutes ces manifestations, ainsi que la Fondation 30 MA, la FBB ou la SPA.

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Mercredi 10 octobre 2012 3 10 /10 /Oct /2012 15:20

 

 

 

Le film espagnol proposé cette année aux Oscars d'Hollywood est une oeuvre qui célèbre la corrida, et durant son tournage, sauf preuve du contraire, des taureaux ont été blessés puis tués.

Nous invitons à signer une pétition, demandant au comité qui va nominer les meilleures oeuvres cinématographiques étrangères de ne pas retenir ce film.

  

 

Le long métrage « Blancanieves » (Blanche Neige) est une libre adaptation du conte des frères Grimm dans l’Espagne des années 20. Ce film muet en noir et blanc a été choisi pour représenter l’Espagne, à Hollywood, pour l’Oscar (Academy Awards) du meilleur film étranger sorti en 2012. La nomination des 5 finalistes retenus sera dévoilée le 10 janvier 2013, et l'attribution du trophée aura lieu le 24 février.

 

Après tout, on peut comprendre que le succès de « The Artist » inspire le monde du cinéma ibérique, et on pourrait être intéressé par un « Blanche Neige » plus proche de Tod Browning que de Walt Disney.

 

Le problème est que ce film est un hommage à la corrida, sur un mode d’autant plus efficace qu’il est décalé. Il s’ouvre par une scène dans les arènes, où le père de Blanche Neige/Carmen, matador héroïque, est spectaculairement malmené par un taureau au moment de l’estocade, et en restera paralysé. Ceci ne l’empêchera pas d’éveiller sa fille aux rudiments de la corrida. Blanche Neige fuira sa dangereuse marâtre pour se retrouver avec sept nains… toreros itinérants. Elle deviendra elle-même une torera, et, lors de son alternative, le taureau sera grâcié. La boucle est bouclée : le taureau a estropié son père, mais la fille grâcie le taureau. La bête est une créature brute, l’homme est une créature spirituelle.

 

Et la réalité du tournage fait encore plus polémique. La production reconnaît avoir utilisé 9 taureaux, mais qui n’auraient pas été maltraités. Cependant, les associations de défense animale regroupées dans la Plateforme « La torture n’est pas une culture » ont assez d’arguments pour dire que durant le tournage des scènes taurines, dans les arènes d’Aranjuez, en juin 2001, fermées pour l’occasion au public, les taureaux auraient subi la pique et les banderilles, puis auraient été achevés dans l’ombre du toril. Une plainte a été portée devant la juridiction administrative de Madrid, notamment au titre de la loi 1/1990, qui réprime en tant qu’infractions très graves le tournage de scènes avec des animaux comportant cruauté, mauvais traitement ou souffrance, et de la loi 32/2007, qui réprime en tant qu’infractions très graves l’utilisation d’animaux entraînant la mort pour des tournages cinématographiques.

 

Des arguments plus détaillés nous sont fournis (en espagnol) sur son site, par notre confrère vétérinaire José Enrique Zaldívar.

Ainsi, le 2 octobre il interpelle Pablo Berger, le réalisateur du film : « Où sont les neuf taureaux, Monsieur Berger ? »

Et il se livre le 4 octobre à l’analyse d’images du film : « Interprétons quelques images du film Blancanieves » 

 

Les associations espagnoles multiplient protestations et rassemblements. On peut consulter en fin du 1er article de JE Zaldivar l’abondante revue de presse qui rend compte de ces protestations.

 

Le palmarès des Oscars étant un enjeu international, et le 7ème Art étant avant tout destiné au grand public, nous devons réagir dans tous les pays.

 

Les pétitions et les sites Facebook ad hoc fleurissent.

Nous vous proposons cette pétition mise en ligne par le CAS, organisation internationale d'opposition à la corrida, à destination des membres du comité chargé de la nomination des 5 films étrangers éligibles pour le trophée :

http://www.change.org/petitions/the-academy-of-motion-picture-arts-and-sciences-stop-oscar-nomination-of-spanish-bullfighting-movie 

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Vendredi 21 septembre 2012 5 21 /09 /Sep /2012 03:42

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Ainsi, les neuf « Sages » du Palais Royal ont décidé qu’une exception territoriale à un article du Code pénal était conforme à la Constitution.

 

Pour rappel, l’article 521-1 du Code pénal, du chapitre « Des sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux », énonce :

« Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende. »

 

Et l’alinéa 7 introduit l’exception suivante :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie. »

 

Petit survol historique. Si les premières corridas eurent lieu en France en 1853, elles ne se sont vraiment implantées qu'à partir des années 1880. Mais ceci en contrevenant sans vergogne à la loi du 2 juillet 1850 dite loi Grammont, et malgré les circulaires ministérielles rappelant l'interdiction (1884, 1886, 1891), malgré l'intervention de la maréchaussée et de l'armée en 1895, avec expulsions de toreros, et malgré les arrêts de la Cour de Cassation (février 1895, octobre 1895, novembre 1899), pour s'en tenir à la fin du 19ème siècle.

 

Ce n'est qu'à partir de 1951 (loi du 24 avril) que la corrida fut tolérée là où existait une tradition... illégale ! L’alinéa 7 est l’héritier de cette exception à la loi pénale.

 

En bref, il était demandé au Conseil Constitutionnel de statuer sur le caractère constitutionnel d’un alinéa du Code pénal :

- entérinant une pratique restée délibérément illégale des années 1880 jusqu’à la moitié du XXe siècle.

- en instituant une exception territoriale unique en son genre.

 

Le moins qu’on puisse dire, c’est que la constitutionnalité de cet alinéa 7 paraissait poser problème, puisque le préambule de la Constitution renvoie à la Déclaration des droits de l’Homme de 1789, dont l’article VI précise que la loi « doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse », et que l’article 1er de la Constitution précise lui-même que « La France est une République indivisible [qui] assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens »

 

Mais le Conseil Constitutionnel vient de décider que de problème, il n’y avait point. Circulez, y a rien à voir !

 

Nous nous garderons bien, en bons républicains, d’oser remettre en cause cette décision, même si on cherche en vain dans le 5e considérant un argument autre qu'une pétition de principe.

 

Nous irons même plus loin : cette bénédiction des Sages du Palais Royal ouvre la porte à des initiatives législatives originales. En effet, pourquoi ne pas solliciter d’autres immunités pénales en faveur des pratiques illégales, dès lors qu'elles sont peu ou prou implantées, dans certaines zones urbaines ou péri-urbaines, dans certaines communes, ou dans certains départements ?... Une aubaine pour les mafieux, les bandes, les délinquants, les trafiquants, les magouilleurs, les prévaricateurs, les prédateurs, les déprédateurs, les provocateurs, les belliqueux… 

 

Des exemples ? En voici quelques uns (à chacun de se faire une idée des possibles localisations de ces exceptions...)

 

 

Article 222-37

 

« Le transport, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition ou l'emploi illicites de stupéfiants sont punis de dix ans d'emprisonnement et de 7500000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa : 

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables au trafic de stupéfiants lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée.

 

 

Article 225-4-1

 

[…]

« La traite des êtres humains est punie de sept ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa : 

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables en matière de prostitution forcée ou de travail clandestin d'immigrés lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 225-5

 

[ …]

« Le proxénétisme est puni de sept ans d'emprisonnement et de 150000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables en matière de proxénétisme par la contrainte lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 225-13

 

« Le fait d'obtenir d'une personne, dont la vulnérabilité ou l'état de dépendance sont apparents ou connus de l'auteur, la fourniture de services non rétribués ou en échange d'une rétribution manifestement sans rapport avec l'importance du travail accompli est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 150 000 Euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux sociétés employant des travailleurs immigrés en situation irrégulière lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 312-6

 

« L'extorsion en bande organisée est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 150000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables au racket organisé lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 322-1

 

« La destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende […] »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables au vandalisme des biens publics ou privés lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 432-11

 

« Est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, chargée d'une mission de service public, ou investie d'un mandat électif public, de solliciter ou d'agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour elle-même ou pour autrui […] »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables à la corruption et au trafic d’influence lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 432-12

 

« Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ou par une personne investie d'un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables à la prise illégale d’intérêt lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 433-5

 

[…]

« Lorsqu'il est adressé à une personne chargée d'une mission de service public et que les faits ont été commis à l'intérieur d'un établissement scolaire ou éducatif, ou, à l'occasion des entrées ou sorties des élèves, aux abords d'un tel établissement, l'outrage est puni de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux paroles et gestes outrageants envers les enseignants lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 433-3

 

[…]

« Est punie des mêmes peines la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l'encontre d'un agent d'un exploitant de réseau de transport public de voyageurs, d'un enseignant ou de tout membre des personnels travaillant dans les établissements d'enseignement scolaire ou de toute autre personne chargée d'une mission de service public ainsi que d'un professionnel de santé […] »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux menaces et actes d’intimidations envers les agents de transport, les enseignants ou les professionnels de santé lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Puisque même en matière pénale, il est conforme à la Constitution que le droit se soumette aux faits, allons-y gaiement !

 

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